Catégories des archives : 2012-2013

Articles produits par les élèves pendant l’année scolaire 2012-2013.

Greffes, transplantations et cellules souches

GREFFES, TRANSPLANTATION

ET CELLULES SOUCHES.

I/GREFFES ET TRANSPLANTATIONS :

En médecine, une greffe ou une transplantation est une opération chirurgicale consistant à remplacer un organe malade par un organe sain, appelé « greffon » ou « transplant ». Une transplantation est réalisée avec une connexion entre des vaisseaux sanguins. Une greffe n’est pas irriguée par les vaisseaux sanguins.

L’autogreffe : Le greffon appartient à la personne qui se fait greffée.

L’allogreffe : Le greffon appartient à un donneur de la même espèce.

La Xénogreffe : Le greffon appartient à un donneur qui n’est pas de la même espèce.

L’isogreffe : Le greffon appartient au jumeau du receveur.

 

1) LES REJETS ET LES TRAITEMENTS.

Le rejet est un phénomène naturel.

C’est la destruction, après sa reconnaissance, de tout élément étranger pénétrant dans un organisme vivant ; réaction bénéfique lorsque qu’il s’agit d’un microbe, par exemple ; mais regrettable s’il s’agit d’une greffe.

Le traitement utilisé contre les rejets s’appelle « Immunosuppression ».Il bloque partiellement les défenses immunitaires afin d’éviter un rejet du greffon.

 

2) LE DONNEUR.

Le donneur peut-être un proche, un inconnu ou même dans certains cas, un animal.Mais il faut tout de même que l’organe et le groupe sanguin soient compatibles.

 

3) QUELQUES CHIFFRES.

1ère greffes viables mondiales :

1955 pour le rein.

1967 pour le cœur.

1981 pour le bloc cœur-poumons.

 

1ère greffes viables françaises :

1959 pour le rein.

1968 pour le cœur.

1972 pour le foie.

1976 pour le pancréas.

1982 pour le bloc cœur- poumons.

1987 pour le poumon seul.

 

En France, en 2011 :

-10 506 personnes sont en attente d’une greffe d’organes,

4 945 personnes ont été greffées réparties de la façon suivante :

- 312 greffes de poumons.

- 12 greffes cœur-poumons.

- 398 greffes de cœur.

- 1 164 greffes de foie.

- 73 greffes de pancréas.

- 10 greffes d’intestins.

- 2 976 greffes de rein.

 

II/CELLULES SOUCHES.

1) QUE SONT LES CELLULES SOUCHES ?

Une cellule souche est une cellule indifférenciée se caractérisant par la capacité à engendrer des cellules spécialisées par différenciation cellulaire et une capacité à se maintenir par prolifération dans l’organisme (auto-renouvèlement)

Les cellules souches ont deux qualités que ne possèdent pas les autres cellules : leur capacité à se multiplier indéfiniment en culture in vitro, aussi longtemps qu’elles sont laissées dans un état indifférencié; et leur aptitude à se différencier dès lors que leur sont proposés des facteurs adéquat.

 

2) QUELLES PEUVENT ETRE LEURS FONCTIONS POUR LA SCIENCE.

Leur caractéristiques  permettent d’envisager une utilisation thérapeutique des cellules souches humaines pour traiter certaines pathologies actuellement incurables.

Des chercheurs peuvent recrée in vitro des cellules qui ressemble aux cellules nerveuses humaines.

À partir de cellules souches.

En 2004 des scientifiques ont réussi grâce aux cellules souches à refermer une fracture trop large pour être soigner sur une souris  en appliquant des cellules souche a la fracture il ont réussi à la soigner .

Les travaux initiés par Leroy Stevens et Barry Pierce dans les années 1950 sur l’étude des ont permis d’isoler les cellules souches embryonnaires. Des cellules capables de générer toutes les cellules sanguines sont découvertes dans la moelle osseuse. La première greffe de moelle osseuse est effectuée en 1958.

 

Définitions :

La différenciation cellulaire.

Est un concept de biologie du développement décrivant le processus par lequel les cellules se spécialisent en un « type » cellulaire.

Cellule indifférencié.

Ce dit de cellules tumorales qui perdent leurs caractéristiques cellulaires de différentiation propre.


La disparition d’espèces

 

La disparition d’espèces

Combien d’espèces sont en voie de disparition en France ?

En France métropolitaine, 9% des mammifères, 19% des reptiles, 21% des amphibiens et 27% des oiseaux nicheurs sont menacés de disparition du territoire. Tout comme 22% des poissons d’eau douce et 28% des crustacés d’eau douce. Pour la flore, 17% des espèces d’orchidées sont menacées.

 

 

 

Comment se fait-il que ces espèces disparaissent ?

La disparition des espèces est naturelle et même nécessaire à l’évolution . Certaines ne résistent aux changements de climats, d’autres s’éteignent peu à peu. Chaque jour, plusieurs espèces disparaissent naturellement. Mais plusieurs aussi disparaissent de la faute des hommes. Ceux-ci poussent des espèces qui devraient vivre à disparaître. Les causes des disparitions des animaux dues aux hommes sont nombreuses. Parmi elles, la plus désastreuse: la destruction du milieu de vie. La disparition des espèces peut aussi provoquer de graves problèmes concernant le cycle alimentaire. Ils peuvent provoquer la disparition de leurs prédateurs, restés sans nourriture. A ce jour, environ 2300 espèces sont sérieusement menacés de disparition du fait des activités humaines.

Quelles institutions ont été crées pour aider ces animaux ?

Des associations comme WWF ont été crées pour sauvegarder les animaux en voie de disparition.

 

La comparaison entre l’agriculture biologique et l’agriculture intensive. Laquelle choisir ?

Nous allons vous présenter les deux types d’agricultures : il y a l’agriculture biologique et l’agriculture intensive.

1.L’agriculture biologique

L’agriculture biologique est une méthode de production agricole qui se caractérise par l’absence d’usage de la chimie de synthèse. Elle se veut le prolongement d’une agriculture traditionnelle millénaire qui a été presque totalement exempte d’intrants chimiques, à l’opposé de leur utilisation massive par l’agriculture industrielle et intensive depuis le XXe siècle. Cette méthode affirme mieux respecter le vivant et les cycles naturels. Il n’existe pas de données mettant en évidence un impact environnemental de cette forme d’agriculture vis-à-vis de toutes les autres, pour toutes les cultures et en tous lieux, dans certains cas c’est l’inverse. Le 1er août 2012, la nouvelle réglementation sur la vinification biologique est rentré en vigueur. Pour atteindre les objectifs du label, les agriculteurs biologiques doivent respecter des cahiers des charges et des règlements qui excluent notamment l’usage d’engrais chimiques de synthèse et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés.Les agriculteurs qui pratiquent ce type d’agriculture misent, par exemple, sur la rotation des cultures, l’engrais vert, le compostage, la lutte biologique l’utilisation de produits naturels comme le purin d’ortie ou la bactérie , et le sarclage mécanique pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites. Dans le monde, environ 37,5 millions d’hectares étaient consacrés à l’agriculture biologique en 2009.Au sein de ces dernières, l’agriculture biologique se caractérise notamment par le fait que l’épithète « biologique », ou son abréviation « bio » impliquent une certification attribuée correspondant à des normes et à des cahiers des charges, et que le mot est, souvent, légalement protégé. Plusieurs labels internationaux de reconnaissance pour ce type d’agriculture ont été définis.

2.L’agriculture intensive

L’agriculture intensive est un système de production agricole « fondé sur l’optimisation de la production par rapport à la surface cultivée, qui requiert des investissements importants et une utilisation accrue d’intrants agricoles (énergie, engrais, matériel). »En fonction des moyens mobilisés on peut avoir une productivité physique par unité de main-d’œuvre (UTH, pour unité de travail humain) ou une productivité physique par unité physique ou économique exploitée (productivité par hectare de surface agricole, par unité de surface dans un bâtiment d’élevage ou dans une serre, par quantité de capital immobilisé). En fait la productivité est une notion inhérente au système technique utilisé, ce qui impose de le définir préalablement. Ainsi, à rebours de la productivité des systèmes agricoles intensifs conventionnels, Michel Griffon met en avant une productivité qui est le résultat de moyens écologiques mis en œuvre, il développe dans ce sens l’idée d’agricultures écologiquement intensives  fondées sur la mobilisation de technologies ayant globalement un effet positif sur l’environnement. Dans cette approche on pourra consulter aussi l’article Micro-agriculture biointensive. Les eaux polluées par les substances chimiques et organiques utilisées dans l’agriculture intensive s’infiltrent dans le sol, ruissellent, pour atteindre les nappes phréatiques, les cours d’eau souterrains et les rivières avoisinantes. Le traitement des eaux polluées par les nitrates et les produits phytosanitaires notamment est très coûteux, et son efficacité est limitée. Le traitement des eaux ne peut pas anéantir toutes les substances chimiques ou organiques utilisées dans l’agriculture intensive, qui se retrouvent au final dans l’environnement. L’agriculture intensive contribue à la desertification des sols. Les haies, les petits bois, les talus, les prairies sont détruits pour favoriser la plus grande surface agricole possible : mais ils contiennent une riche et essentielle biodiversité, et leur éradication est également responsable de fortes inondations, car les barrières naturelles au ruissellement des eaux n’existent plus

Conclusion :

L’agriculture biologique sera de plus en plus utilisée car elle n’utilise pas d’intrants mais il faudra toujours l’agriculture intensive car à elle seule elle nourrit toute la population.

La maison productrice d’énergie

LA MAISON PRODUCTRICE D’ENERGIE

Il existe deux types de maisons productrice d’énergie : les maisons qui produisent de l’énergie et les maison a énergie positive.

I. La maison qui produit de l’énergie.

Les maisons qui produisent de l’énergie sont des habitations qui produisent de l’énergie pour la revendre au réseau EDF. Il y a quelque exemples des maisons productrices d’énergie dans le département de l’INDRE, comme à Saint-CHARTIER où se trouve une ferme dont tous les toits sont recouverts de panneaux photovoltaïques. Les toits des hangars et de la maison sont inclinés en direction du sud car c’est dans cette direction que le soleil « tape » le plus, donc c’est comme ça que l’on peut produire le plus d’énergie possible.

II. La maison à énergie positive

Un bâtiment à énergie positive est un bâtiment qui produit plus d’énergie (électricité, chaleur) qu’il n’en consomme pour son fonctionnement. Cette différence de consommation est généralement considérée sur une période lissée d’un an. Si la période est très courte, on parle plutôt de bâtiment autonome. C’est généralement un bâtiment passif très performant et fortement équipé en moyens de production d’énergie par rapport à ses besoins en énergie. Les toits, murs, voire les fenêtres ou d’autres éléments (verrières de véranda ou balcons, murs d’enceinte, toiture de garage ou appentis, fondations, etc.) peuvent être mis à profit pour accumuler et restituer de la chaleur ou produire de l’électricité. La quantité d’énergie produite par les toit, les murs, doivent  au moins compenser la somme des consommations énergétiques moyennes annuelles sous le toit. Une centaine de réalisations à énergie positive en France (65 % dans le tertiaire ; 29 % en maisons individuelles et 6 % en logements collectifs). C’est très économique du point de vue du respect de l’environnement.

GABRIEL MASSICOT & OSCAR SIMONIN

LA MALADIE D ALZHEIMER

En France, la maladie d Alzheimer touche 85000 personnes. La maladie d Alzheimer peut se développer chez tous les individus.

I: Qu’est ce que la maladie d’alzheimer?

La maladie se caractérise par la mort de neurones, les cellules du cerveau. Cette mort cellulaire s’amplifie au fur et à mesure que la maladie s’ aggrave et peut entrainer la perte de certaines fonctions, comme :

La mémoire

Le raisonnement, le langage

Le jugement et l’humeur

Voici une illustration des conséquences de la disparition massive de cellules dans tout le cerveau au stade avancé de la maladie d’Alzheimer.

coupe d’un cerveau atteint de la maladie .

II: Qu’est qui se passe dans le cerveau?

1) Dans un cerveau atteint d’Alzheimer:

-Le cerveau se recroqueville et est endommagé au niveau des zones associées à la pensée, à la planification et à la mémoire.

-Le rétrécissement est particulièrement marqué dans l’hippocampe, le cortex joue sur un rôle essentiel dans la formation de nouveaux souvenir.

-Les ventricules (cavité du cerveau) sont des espaces remplis de fluide à l’intérieur du cerveau qui grossissent.

La progression de la maladie :

A mesure qu’évolue la maladie d’Alzheimer, les plaques et les enchevêtrements (partie bleutées) ont tendance à progresser à travers le cortex.Les personnes atteintes de la maladie d’ Alzheimer vivent en moyenne huit ans , mais certaines personnes peuvent vivre jusqu’à 20 ans .

2) Les symptômes:

- La mémoire à court terme: ( nom de la personne rencontrée, les proches…)

-Sens de l’orientation: ( se souvenir des dates d’anniversaire, difficultée à retrouver le jour de la semaine…)

Les traitements:

A ce jour, il est impossible de guérir la maladie d’Alzheimer. En revanche, les médicaments peuvent agir sur les troubles cognitifs et comportementaux spécifiques de la maladie.

 

CONCLUSION

Nous l’avons vu, la maladie d’Alzheimer est une maladie dégénérative qui touche différentes parties du cerveau. Elle évolue en 3 phases: légère, modérée et sévère.

Il existe deux formes de la maladie, une forme à prédisposition génétique, et une forme génétique dominante beaucoup plus rare. Il faut savoir que le seul vrai facteur de risque est le facteur génétique mais il existe des facteurs aggravants comme le diabète ou l’hypertension.

LE SIDA

Le syndrome de l’immunodéficience acquise, plus connu sous son acronyme SIDA , est un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs cellules du système immunitaire par un rétrovirus. Le sida est le dernier stade de l’infection par ce virus et finit par la mort de l’organisme infecté, des suites de maladies opportunistes.


Il existe plusieurs rétrovirus responsables du sida, chacun infectant une espèce particulière. Le plus connu d’entre eux est le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) infectant l’Homme. Les autres virus sont, parmi d’autres, le VIS infectant les singes et le VIF pour le chat.


Modes de transmission:

Les trois modes de transmission du VIH ont chacun leurs particularités : par voie sexuelle, par voie sanguine et durant la grossesse.

La plupart des infections par le VIH ont été ou sont encore acquises à l’occasion de rapports sexuels non protégés. La transmission sexuelle se fait par contact entre les sécrétions sexuelles (ou du sang contaminé par le virus) et les muqueuses génitales, rectales ou buccales. Le meilleur moyen de protection contre le VIH dans ce mode de transmission est le préservatif.

Le mode de contamination par voie sanguine concerne tout particulièrement les usagers de drogues injectables, les hémophiles et les transfusés. Les professionnels de santé (soins infirmiers, laboratoires) sont aussi concernés, bien que plus rarement. Il ne faut pas négliger les risques de contamination par aiguilles souillées et non ou mal désinfectées (tatouages).


La transmission mère-enfant du virus peut survenir in utero dans les dernières semaines de la grossesse, et au moment de l’accouchement. À noter une tendance à la fausse séropositivité au VIH chez les multipares. L’allaitement présente aussi un risque supplémentaire de contamination du bébé, ce qui explique qu’il soit déconseillé en cas d’infection de la mère.

 

Évolution de la charge virale et du système immunitaire:

Hiv-timecourse-Fr.png Les valeurs temporelles de la phase de latence clinique (ou phase asymptomatique) ne sont qu’une moyenne. Cette phase peut en effet aussi bien durer 1 an que 16, selon l’individu.

Traitements

Article détaillé : Antirétroviral.

Il n’existe à l’heure actuelle pas de traitement permettant de guérir du sida, malgré l’existence de traitements comme les trithérapies rétrovirales qui permettent de contenir l’action du virus avec plus ou moins d’efficacité ; de nombreux morts sont déplorés chaque jour en particulier dans les pays en développement où ces traitements sont difficilement accessibles en raison de leur coût. Des recherches continuent pour la mise au point d’un vaccin, mais les progrès dans ce domaine sont lents.

Les traitements ne sont pas généralement prescrits au début de la séropositivité au VIH, car ils présentent des effets indésirables, ainsi qu’une certaine toxicité. La nécessité de suivre un traitement à l’aide des bilans sanguins, notamment le rapport Charge virale/Taux de CD4 est évaluée. Une fois le traitement débuté, il doit être poursuivi avec une très grande régularité (une mauvaise observance peut rendre le virus « résistant »). Les tentatives d’arrêt des traitements n’ont pour l’instant pas donné de résultats probants.

Les principaux effets indésirables à court terme des multithérapies s’atténuent généralement rapidement : fatigue, maux de tête, troubles digestifs (nausées, diarrhées), fièvre ou plaques rouges sur la peau. Après plusieurs mois de traitement, une lipodystrophie (graisse disparaissant du visage pour aller sur le ventre pour les hommes et les cuisses pour les femmes), des dyslipidémies (augmentation du cholestérol et des triglycérides) ; ainsi qu’un perturbation du métabolisme glucidique (mauvaise assimilation du sucre) peuvent survenir. Certains de ces effets indésirables peuvent être atténués par une activité physique adaptée ou une adaptation des traitements médicamenteux.

L’espérance de vie actuelle sous traitement chez le sujet jeune infecté peut dépasser 35 ans.

Le sida est une maladie dégénérative , ou les médecins font des progrès pour la soignée. Grâce  à cela l’espérance de vie du corps infecté augmente.