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Articles produits par les élèves de 5e3 pendant l’année scolaire 2008-2009.

La pêche

la pêche dans un lac.

Un lac où il y a beaucoup de poissons.

 

Dans le plan d’eau il y a des truites

 

  La suite des poisson, des carpes  

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Des silures

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 Des tanches

 
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Tous les poissons que nous avons nommés sont dans le plan d’eau de Neuvy Saint Sépulcre.

  Article réalisé par Julien et Baptiste.

 

 

 

 

Le tabac est dangereux pour la santé

 

I Qu’est ce qui donne envie de commencer à fumer?

Ce qui donne envie de commencer à fumer est pour ce faire remarquer, pour essayer mais la cigarette peut être séduisant car elle symbolise une interdiction.

II Comment est fait la cigarette?

La cigarette est composé de :

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 1. Fumée principale (inhalée); 2. Filtre; 3;4. Adhésif du filtre; 5. Encre; 6. Adhésif latéral; 7. Fumée latérale; 8. Filtre; 9. Emballage du filtre; 10. Tabac et ingrédients; 11. Papier; 12. Zone de combustion                        

III Quels sont les risques pour la santé ? Le tabagisme endommage les vaisseaux sanguins et entraîne la formation de caillots dans ces vaisseaux, ce qui peut déclencher un accident cérébovasculaire ou ACV. Des additifs tels que le cacao peuvent être utilisés pour dilater les voies respiratoires, permettant à la fumée de pénétrer plus facilement et plus loin vers les poumons, ce qui expose l’organisme à plus de nicotine et à des niveaux plus élevés de goudrons. D’autres cancers pouvant aussi se développer comme le cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, des bronches, du pancréas, des reins, la vessie… car il est maintenant avéré que la fumée diffuse ses méfaits dans tout l’organisme. La fumée de cigarette est également l’un des principaux facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires. la nicotine qui fait augmenter le rythme et la fréquence cardiaque, la tension artérielle, le « mauvais cholestérol », les triglycérides et favorise le monoxyde de carbone qui provoque le rétrécissement des artères et prive le sang d’oxygène touchant ainsi tous les organes. Si des enfants sont fréquemment exposés à la fumée de cigarette, ils risquent davantage de développer de l’asthme, des maladies et des infection respiratoires. A force de fumer les poumons noircissent à cause des goudrons qui s’infiltrent dans les cellules. IV Comment arrêter de fumer? Il existe plusieur moyens d’arrêter de fumer qui sont nicopath (patch), nicopass (pastille) et puis nicogum (gomme à mâcher). Arrêter de fumer n’est pas facile, c’est une évidence! C ‘est pourtant la seule solution pour retrouver le souffle et le coeur. Après un premier essai, la réussite intervient généralement après plusieurs tentatives.  Le tabac c’est plus de 4 000 substances par bouffée. La nicotine nous rend accros. Artile réalisé par Mélanie et Alexandra.

Le tabac et notre santé

LE TABAGISME

 

I. Définition

 

Le tabagisme est un terme qui caractérise la consommation de tabac. Il est le plus souvent utilisé pour désigner le comportement des personnes dépendantes à la fumée de tabac.

Il est parfois spécifié tabagisme actif par opposition au tabagisme passif qui est l’inhalation de la fumée du tabac contenu dans l’air.

II. Depuis quand fume-t-on du tabac ?

 

Son origine…

  Dans l’antiquité, le tabac était inconnu en Europe. Pourtant, les hommes brûlaient des herbes et utilisaient la fumée pour soigner ou pour prier.    

En 1492, Christophe Colomb découvre l’Amérique et s’aperçoit que les indiens fument une plante nommée petum. Après un voyage en 1493, il envoie à Charles Quint du tabac. L’Espagne choisit Cuba pour y faire pousser son tabac et vante les mérites de la plante. En 1561, Jean Nicot, ambassadeur de France au Portugal, adresse à la reine de France Catherine de Médicis des feuilles de tabac. Elle donne alors l’ordre d’en cultiver en Bretagne, en Gascogne et en Alsace. On l’appelle « l’herbe à la Reine » ou « la Catherinaire ». Toute la Cour se met à l’utiliser sous forme de « prises » et cette herbe devient vite populaire.

A l’époque de Molière, les enfants chantent « J’ai du bon tabac dans ma tabatière…« .

Dès la fin du XVIème siècle, le tabac est connu dans le monde entier,

mais depuis quand sait-on que le tabac est nocif pour la santé ?

 

 

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A aujourd’hui…

Les premières observations des médecins sur les méfaits du tabac remontent au XVIIème siècle. Ce n’est qu’au XIXème siècle que la nicotine est identifiée comme un composant du tabac. En 1950, des études prouvent la toxicité. Les experts affirment que si le tabac arrivait sur le marché aujourd’hui, il ne serait pas autorisé à la vente.

En 1830, les premières cigarettes fabriquées de façon industrielle apparaissent. En 2000, l’Etat français se désengage de la SEITA (Société industrielle des tabacs et des allumettes – Groupe français fondée en 1926).  

III. Les différentes formes

Le tabac  que l’on fume, se trouve sous les formes de cigarette, pipe, cigare, joint, narguilé… On le prise (inhalation) et on le chique (macération).

 

IV. Consommation et conséquences

 

La nicotine, substance toxique

Le tabac contient un alcaloïde : la nicotine. L’accoutumance du système nerveux central à la nicotine est très rapide : quelques cigarettes suffisent à entraîner une dépendance physique, puis ultérieurement psychologique.

Des additifs sont ajoutés par les fabricants dans le but de faciliter  les premiers usages puis d’intensifier la dépendance des consommateurs. C’est le cas de l’ammoniac, qui accroit l’absorption de la nicotine.
L’impression de manque, qui n’est pas ressenti physiquement, peut se manifester par des troubles de la concentration, de la tension ou de l’irritabilité.
Il y a aussi le tabagisme passif qui résulte de l’inhalation involontaire de la fumée dégagée par la combustion de cigarettes.

Les risques

Depuis l’introduction de la cigarette en 1825, la consommation n’a cessé de croître jusque dans les années 1980.  Dans le monde, elle est la première cause de décès évitables.

- Laryngites : Irritation chronique propice à la formation des cancers du pharynx et du larynx
- Poumons: Les dépôts de goudron irritent les voies respiratoires et favorisent l’apparition d’infection pulmonaires. A long terme, les bronchites deviennent chroniques pouvant mener à l’insuffisance respiratoire.
- Coeur et vaisseaux sanguins : La nicotine provoque une accélération du rythme cardiaque et entraîne  une augmentation du taux de graisse dans le sang. L’angine de poitrine, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, artériopathie oblitérente des membres inférieurs… Le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par 3 chez le fumeur.
- En combinaison avec la pilule, le tabagisme est un facteur d’apparition de caillots pouvant conduire à une thombose veineuse profonde (phlébite) ou à une embolie pulmonaire.
Des chiffres

- 4,9 millions de morts par an - 62 décès pour 100.000 personnes - 1 décès toutes les huit secondes – 60 millions de décès pour la seule seconde moitié du XXème siècle - La consommation est responsable de 25 maladies - 75 % de cas de cancers (poumons, langue, gorge…)

En France, les 64 000 décès imputable au tabac sont principalement dus :
- Pour 25 000 au cancer du poumon (seuls 10% des cancers du poumon ne sont pas imputable au tabagisme)
- Pour 15 000 à 40 000 par bronchite chronique

Un fumeur sur deux ne dépasse pas les 65 ans.

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L’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) estime que si la consommation ne baisse pas, le tabac sera la cause de  10 millions de morts par an dans les pays en développement.

 

V.  La prévention

 

Le nombre de consommateur a diminué et cette baisse est certainement due à la prise de conscience de l’Etat et aux nouvelles lois Evin (Avocat, homme politique et président de la Fédération Hospitalière de France).

- Augmentation du coût du tabac, accroissement des taxes - Interdiction totale de fumer dans les lieux publics (01.02.2007) - Prise en charge des traitements de sevrage - Interdiction de la vente des produits aux moins de 16 ans

- Des campagnes d’information sont relayées par les médias de façon régulière.
- Interdiction de la publicité

 

 

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VI. Conclusion

 

Le tabac est mortel, il ne faut pas fumer.

 

 

le bon fonctionement du coeur

                                                       la structure du coeur Deux petites cavités supérieures (les oreillettes droite et gauche).

Le coeur humain est un muscle de la grosseur de votre poing situé légèrement à gauche à l’intérieur de la cage thoracique.

 

  • Deux cavités inférieures de pompage plus grandes (les ventricules droit et gauche).

Les cavités supérieures et inférieures sont séparées par des valves anti-retour qui assurent la progression du sang vers l’avant. Le coeur est constitué d’un coeur droit et d’un coeur gauche, chacun remplissant une fonction unique.

  • Le coeur droit reçoit le sang désoxygéné en provenance du reste du corps et l’envoie vers les poumons pour capter de l’oxygène.
  • Le coeur gauche reçoit le sang oxygéné en provenance des poumons et l’envoie dans le reste du corps où l’oxygène est distribué à des organes comme le cerveau ou les reins.
 

Qu’est-ce que le cholestérol?

Le cholestérol (type de gras produit par le sang) est une substance essentielle à l’organisme qui contribue au renouvellement des cellules et est transportée dans le sang vers les tissus. Le cholestérol est présent dans toutes les cellules du corps. Environ (10 à 15ml) une cuillère à soupe de cholestérol circule dans le sang chez l’adulte.

le rôle fondamental du coeur

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Au centre de l’appareil circulatoire, se trouve le cœur. C’est un muscle creux qui comprend quatre cavités. Environ toutes les secondes, il se contracte et deux de ses cavités propulsent le sang dans de grosses canalisations, les artères. Puis il se relâche et ses deux autres cavités accueillent le sang que ramènent d’autres canalisations, les veines. Ce double mouvement de pompage constitue ce qu’on appelle les battements du cœur. Il se produit régulièrement, sans arrêt, tout au long de notre vie. Son rythme peut se contrôler facilement en posant le doigt sur le trajet d’une artère qui passe sous la peau du poignet, en arrière du pouce : c’est ce qu’on appelle prendre le pouls. Le cœur est une pompe infatigable qui peut fonctionner pendant cent ans et même davantage. Mais c’est aussi une pompe réglable dont le rythme peut s’accélérer ou se ralentir selon les besoins de notre organisme.   Article réalisé par Hippolyte et Charles. Nous nous sommes aidé de google et wikipédia.

Coeur & Vaisseaux

   Le Coeur

 

Définition :

Le cœur est un organe creux et musculaire qui assure la circulation du sang en pompant le sang par des contractions rythmiques vers les vaisseaux sanguins et les cavités du corps d’un animal. Le mot cardiaque veut dire « qui a rapport avec le cœur » ; il vient du mot grec cardia, « cœur », de la racine indo-européenne.

Le cœur est le « moteur », la pompe du système circulatoire.

 

 Son rôle est :

  • de faire circuler le sang à travers tout le corps pour fournir l’oxygène et les nutriments aux différents organes et recueillir les déchets qu’ils produisent

  • de propulser le sang désoxygéné à travers les poumons pour éliminer le dioxyde de carbone collecté dans l’organisme et capter l’oxygène présent au niveau des poumons.

 

La structure du coeur  

Le coeur est composé de quatre cavités :

  • Deux petites cavités supérieures (les oreillettes droite et gauche).
  • Deux cavités inférieures de pompage plus grandes (les ventricules droit et gauche).

Les cavités supérieures et inférieures sont séparées par des valves anti-retour qui assurent la progression du sang vers l’avant. Le coeur est constitué d’un coeur droit et d’un coeur gauche, chacun remplissant une fonction unique.

  • Le coeur droit reçoit le sang désoxygéné en provenance du reste du corps et l’envoie vers les poumons pour capter de l’oxygène.
  • Le coeur gauche reçoit le sang oxygéné en provenance des poumons et l’envoie dans le reste du corps où l’oxygène est distribué à des organes comme le cerveau ou les reins.

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II   LES VAISSEAUX

 

Les artères

Les artères sont les vaisseaux sanguins transportant le sang du cœur aux autres organes. Leur paroi élastique amortit les élévations de pression systolique.

En coupe transversale, les artères présentent de l’extérieur vers l’intérieur l’adventice, une couche de tissu conjonctif.

  • puis la média, une couche centrale, qui est surtout composée de tissu musculaire lisse mais aussi de collagène et d’élastine.

  • et l’intima, tapissée de l’endothélium. Elle assure l’étanchéité du vaisseau.

Plus le vaisseau est important (artères, grosses veines), plus il contient d’élastine, car celle-ci permet la propulsion du sang. Les fibres d’élastines permettent la régularisation du flux sanguin, c’est à dire que le flux sanguin saccadé du à la succession de systoles et de diastoles se transforme en un flux continue. L’élastine permet d’accroitre le débit sanguin ce qui économise le travail du cœur.

Les veines présentent en outre un dispositif anti-retour appelées des valvules.

 

L’aorte

L’aorte est la plus large des artères. Elle quitte le cœur au niveau de l’orifice de sortie du ventricule gauche (orifice aortique). Son élasticité naturelle lui permet d’amortir les importantes élévations de pression lors de la période de contraction cardiaque (systole ventriculaire) puis le retour élastique de cette même paroi pendant la période de repos cardiaque (diastole ventriculaire) permet de conserver dans le réseau artériel une pression minimale (ou pression diastolique).

L’aorte se « ramifie » en : l’artère brachio-céphalique (tronc brachio-céphalique : artère carotide commune droite et artère subclavière droite), l’artère carotide commune gauche, l’artère subclavière gauche, l’artère cœliaque (gasttronc cœliaque : artère rique gauche, artère hépatique commune et artère splénique), l’artère mésentérique supérieure, les artères rénales droite et gauche, l’artère mésentérique inférieure et les artères iliaques communes.

Les artères pulmonaires

Les artères pulmonaires sont des artères qui transportent le sang du cœur aux poumons. Ces vaisseaux ont le nom d’artères car ils partent du cœur, mais contiennent un sang « veineux », c’est-à-dire pauvre en oxygène.

 

Les artérioles

Les artérioles sont les vaisseaux de petit calibre amenant le sang dans les capillaires.

Ils font suite aux artères de gros calibre. Leur paroi est innervée par le système nerveux sympathique et peut ainsi se contracter, entraînant à la fois une réduction du flux sanguin tissulaire et une augmentation de la résistance à l’écoulement sanguin. Cette augmentation des résistances dites périphériques induit directement une élévation de la pression artérielle.

 

Les capillaires

Les capillaires sont les plus petits vaisseaux sanguins et le siège d’échange gazeux entre sang et tissu.

Bordés par une simple rangée de cellules endothéliales et une lame basale, ils assurent les échanges entre tissu sanguin et tissus périphériques. En effet, leur paroi est perméable à l’eau, aux électrolytes, à l’oxygène et aux nutriments (acides aminés, glucose, lipides, vitamines …) ce qui permet la nutrition des cellules et d’autre part l’évacuation des déchets du métabolisme cellulaire. Les capillaires communiquent entre eux et forme ainsi un réseaux anastomosé. La vitesse très faible d’écoulement du sang dans les capillaires assure un temps suffisant à la réalisation des échanges.

 Ils prennent naissance après le versant veineux capillaire et dirigent le sang désoxygéné et chargé de déchets (urée, gaz carbonique) vers le ventricule droit du cœur.

 

Les veines

Les veines sont issues de la fusion des veinules en vaisseaux de plus gros calibre, ces dernières amènent le sang au cœur. Elles possèdent une paroi élastique et des valvules permettant la circulation sanguine à sens unique.

 

Les veines de gros calibres

Grands vaisseaux de récolte de sang, comme la veine sous-clavière, la veine jugulaire, la veine rénale et la veine iliaque se fusionnant en veines caves (les deux grandes veines, apportent le sang au cœur). Les veines pulmonaires ramenant du sang oxygéné des poumons vers l’oreillette gauche du cœur.

 

Physiologie

Des sphincters (muscles permettent de réguler la pression artérielle) et l’alimentation des différents organes, en fonction de leur activité (effort, digestion, sommeil…), de la position du corps (assis, couché, debout) et des affections (maladies, froid, inflammation…).

Lorsque les muscles sont relâchés, on parle de vasodilatation ; la vasodilatation facilite l’irrigation de l’organe, mais diminue la pression du sang. Lorsque les muscles sont contractés, on parle de vasoconstriction.    

Rôle dans les maladies

Une vascularite est une inflammation des parois des vaisseaux, due à une maladie auto-immune ou une infection.  

Conclusion

Le tissu vasculaire assure le transport du sang et permet par son élasticité la conservation d’une pression suffisante pour que l’écoulement sanguin reste permanent. On regroupe grossièrement les vaisseaux sanguins en artériel et veineux, selon que le type de sang qui y circule va vers ou hors du cœur. Le terme « sang artériel » est néanmoins utilisé pour indiquer un sang riche en oxygène, bien que l’artère pulmonaire transporte du « sang veineux » et que le sang circulant dans la veine pulmonaire soit riche en oxygène.   Article réalisé par Charline  &  Océane  !! Pour faire notre article nous avons utilisé le site suivant : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vaisseau_sanguin

Les dangers du TABAC

I – Le tabac sur l’apareil respiratoire

 

L’appareil respiratoire est la cible directe et privilégiée du tabac

 

·          La bronchite chronique en est la conséquence inéluctable.

On a pu parler à ce propos des 4 marches de la descente aux enfers :

 

          1ère marche : inflammation des voies respiratoires : pharyngite, laryngite, bronchite. C’est le temps des râcleurs, cracheurs, tousseurs par quintes

          2ème marche : essoufflement permanent. A la montée des escaliers, le fumeur s’aperçoit qu’il doit s’arrêter pour souffler dès le 2ème étage.

          3ème marche : invalidité respiratoire. Le fumeur devient un malade, dépendant de son appareil d’oxygénothérapie.

             4ème marche : mort par insuffisance respiratoire et coeur pulmonaire chronique.

II – Les maladies produites par le tabac

La France compte 15 millions de fumeurs en 2006.

Le tabac réduit la durée de la vie des fumeurs : en moyenne 12 minutes de vie perdue par cigarette fumée, soit environ 8 ans de vie perdue pour un gros fumeur (multiplication par 4 de la mortalité globale).

Le tabac est responsable de nombreuses maladies :

- Les maladies cardiovasculaires sont favorisées par de nombreux facteurs ; le tabac est un des plus importants et des plus évitables : le risque de maladie coronarienne est multiplié par 5 par rapport à un non-fumeur, le risque d’avoir et de mourir d’un infarctus du myocarde est ainsi multiplié par 5 par rapport à un non-fumeur, le risque de faire un accident vasculaire cérébral (AVC) par 1,8 , celui de développer une artérite des membres inférieurs par 10 (deux fois plus d’amputations, trois fois plus d’occlusion après un pontage artériel).

- Les cancers : un quart des décès par cancer par an, soit 30000 morts est attribué au tabac. Le cancer du poumon est le plus fréquent (85% sont dus au tabac) mais le tabac est aussi responsable de cancer des voies aéro-digestives supérieures (langue, gorge, oesophage) et de la vessie (40%). Depuis quelques années, on note une augmentation des cancers dus au tabac (et notamment du poumon), chez les femmes.

- La bronchite et l’insuffisance respiratoire chroniques (deux millions et demi de français sont atteints de bronchopathie chronique obstructive).

 

III – Composition d’une cigarette:

En fumant, vous respirez 4000 produits différents!!

En voici quelques-unes à vous faire pâlir d’angoisse : de l’acétone qui est un dissolvant ; de l’acide cyanhydrique qui était employé autrefois dans les chambres à gaz ; du monoxyde de carbone qui sort des pots d’échappement de nos voitures, du ddt qui est un insecticide tout comme la nicotine ; de l’arsenic, un poison très puissant…

 

Conclusion:

Aujourd’hui, 60 000  personnes meurent chaque année du tabac en France . Les femmes sont de plus en plus touchées par ce problème (car elles fument de plus en plus).Plus on commence à fumer tôt, plus on risque de mourir du tabac.